Archive pour la Catégorie 'Apple'

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Se connecter à internet en illimité avec une clé 3G+ et un forfait iPhone

Hier Orange annonçait une nouvelle tarification Internet Everywhere et sa nouvelle clé 3G+. On en parlait un peu partout sur le web (Le Journal du Geek, AccessOWeb, MacGeneration, Mac4Ever, …). Pour surfer en illimité sur Internet depuis votre ordinateur, il vous en coutera désormais 39,90€/mois avec un engagement de 24 mois, plus 19€ pour l’achat de la clé 3G+ MF636.

Peu de gens le savent mais si vous possédez un forfait iPhone ou un forfait Origami avec option internet chez Orange, vous pouvez l’utiliser pour surfer sur internet en illimité, et ce sans surcoût !

Pour cela il suffit de commander la clé 3G+ ICON 225 sur le site d’Orange à 9€ sans engagement (frais de port inclus !), et de suivre mon tutoriel.

Clé 3G+ Orange ICON 225

Clé 3G+ Orange ICON 225

Avant de commencer, je tenais à préciser que cet article est un peu appliqué à mon cas, c’est à dire aux possesseurs de forfait iPhone et de Macintosh. Cependant il s’applique également à n’importe qui ayant un forfait Origami avec option internet. Il est même possible d’avoir une Mobicarte et de lui adjoindre l’option internet max, à condition d’avoir au moins 9€ de crédit par mois.

Pour les utilisateurs de Windows, je vous laisse un peu livré à vous même, mais vous pouvez vous rendre directement au chapitre Configuration.

1 – Installation de la clé Orange ICON 225

  1. La première chose à faire est de sortir la carte SIM de votre iPhone et de la greffer dans le connecteur prévu à cette effet sur la clé 3G+. Pour cela il vous faudra un trombone, alors tâchez d’en avoir toujours un à proximité de votre clé 3G !
    On retire la carte SIM de l'iPhone

    On retire la carte SIM de l'iPhone

    On insère la carte SIM au niveau du connecteur USB de la clé 3G+

    On insère la carte SIM au niveau du connecteur USB de la clé 3G+

    On branche la clé 3G+ à son MacBook Pro vieillissant :)

    On branche la clé 3G+ à son MacBook Pro vieillissant :)

  2. Un fois la clé connecté au Mac, un volume nommé Internet Everywhere apparaît sur le bureau. Doublez-cliquez sur Internet Everywhere.pkg.
    Volume Internet Everywhere

    Volume Internet Everywhere

    Double-cliquez sur Internet Everywhere.pkg

    Double-cliquez sur Internet Everywhere.pkg

  3. L’installation démarre. Cliquez une première fois sur Continuer, puis une deuxième, puis Accepter.
    On vous propose alors de choisir un volume pour l’installation, choisissez celui sur lequel sont installés vos applications (Macintosh HD par défaut). Cliquez sur le disque en question puis Continuer. Enfin cliquez sur Installer. Entrez votre mot de passe, puis OK. Une fois l’installation terminée, cliquez sur Fermer.
  4. L’installation est terminé, désormais à chaque fois que vous connecterez votre clé 3G+, l’application Internet Everywhere va se lancer automatiquement et la fenêtre suivante va apparaître. Il suffit de cliquer sur Annuler pour ignorer.

    Cette fenêtre apparaît à chaque fois que vous connecterez votre clé 3G+

    Cette fenêtre apparaît à chaque fois que vous connecterez votre clé 3G+

2 – Configuration

Voici comment configurer Internet Everywhere pour le faire fonctionner avec l’option internet iPhone ou l’option internet max chez Orange.

  1. La première fois que vous lancez Internet Everywhere, la fenêtre suivante doit apparaître. Sélectionnez Forfait Internet Everywhere, puis OK.

    Sélectionnez Forfait Internet Everywhere

    Sélectionnez Forfait Internet Everywhere

  2. Dans le menu Paramètres, puis Profil, cliquez sur le petit bouton Ajouter Profil, à droite du menu déroulant Internet Everywhere.
    Menu Profil

    Menu Profil

    Cliquez sur le petit bouton rond pour ajouter un nouveau profil

    Cliquez sur le petit bouton rond pour ajouter un nouveau profil

  3. Entrez ensuite les informations suivantes :
    Profil : iPhone (mais vous pouvez lui donner le nom que vous souhaitez)
    APN : orange
    Login : orange.fr
    Mot de passe : orange.fr
    Puis cliquez sur Sélectionner ce profil.
    configuration_profil_iphone
  4. Voilà nous avons terminé, il n’y a plus qu’à fermer la fenêtre de configuration. Vous voilà prêt à vous connecter en 3G !

3 – Utilisation d’Internet Eveywhere sur Mac OS X

  1. Pour vous connecter il suffit de cliquer sur le bouton Connecter (facile ;).
    Application Internet Everywhere

    Application Internet Everywhere

    Nous voilà connectés !

    Nous voilà connectés !

  2. Et ça marche ! Une fois connecté à internet, la première chose que vous ferez à n’en pas douter : vous inscrire à la bêta de BaseClip ;)

    BaseClip.com affiché depuis une clé 3G+

    BaseClip.com affiché depuis une clé 3G+

  3. Dans la barre de menu, une icône apparaît, vous êtes notamment informé sur les SMS non lus et votre temps de connexion.

    Barre de Menu Internet Everywhere

    Barre de Menu Internet Everywhere

  4. Une fenêtre SMS vous permet de voir vos SMS reçus et d’y répondre. Malheureusement si quelqu’un vous appelle pendant que votre carte SIM n’étant plus dans votre iPhone, il tombera sur votre répondeur, mais vous recevrez un SMS vous le signalant (les SMS MBOXUPDATE?m=1 sont des SMS qui ne s’affichent par sur votre iPhone et qui permettent de vous signaler qu’il y a des messages sur le Visual Voice Mail).
    Fenêtre SMS

    Fenêtre SMS

    Ecrire un SMS depuis le Mac avec son forfait SMS

    Ecrire un SMS depuis le Mac avec son forfait SMS

  5. Etant limité par un fair-use de 1Go par mois chez Orange (au delà votre débit est limité), il est intéressant de consulter de temps en temps la fenêtre Compteur (mais celle-ci ne tient pas compte de données chargées depuis l’iPhone).

    Compteur de données

    Compteur de données

Et voilà fidèle lecteur de Why bioub?, te voici dans la confidence. J’attends de voir ce que va donner le mode modem de l’iPhone OS 3.0. En attendant, voici une solution peu coûteuse pour se connecter à internet depuis son ordinateur portable quand on a pas de Wi-Fi à proximité !

Convaincu ? Il est grand temps de commander sa clé 3G+ sur le site d’Orange.fr !

[MAJ Warning] : les conditions générales d’Orange prévoient une facturation hors-forfait pour ce type d’usage, en pratique ce n’est pas le cas, mais il existe un risque, utilisez donc cette technique modérément lors de vos déplacements (mail et surf limité), évitez de passer vos journées sur Youtube !

Restrictions d’usage pour les clients des offres Origami, Origami en version plus, et Origami pour iPhone
Si le Client utilise la carte sim fournie par Orange avec son forfait Origami, dans un terminal, en tant que modem pour permettre à son ordinateur de se connecter au réseau internet via son forfait, cet usage lui sera facturé au tarif indiqué sur la fiche tarifaire en vigueur.

Nouveautés de l’iPhone OS 3.0 (notifications Push, copier-coller, MMS…)

Ce mardi 17 mars, Apple a annoncé à la presse son nouvel iPhone OS 3.0 lors d’un Special Event à Cupertino.

Qu’est-ce qu’iPhone OS me direz-vous ?

Il s’agit du système d’exploitation de l’iPhone (OS pour Operating System) qui est donc à l’iPhone ce que Windows est au PC ou Mac OS au Mac. Encore une fois, je salue la capacité d’Apple à faire de l’annonce de ce produit un événement médiatique incontournable. C’est que des systèmes d’exploitations pour téléphone mobile, il en sort des dizaines par an et hormis Google avec Android, il n’y a qu’Apple pour faire du buzz autour de ça.

iPhone OS 3.0 est disponible pour les développeurs en version beta et sortira pour le grand public cet été.

iPhone OS 3.0

iPhone OS 3.0

Quelles sont les nouveautés d’iPhone OS 3.0 ?

1000 nouvelles API pour les développeurs

Apple annonce l’implémentation de 1000 nouvelles API pour les développeurs (mais combien sont vraiment significatives ?). En gros cela signifie que dans le futur, on trouvera des applications plus riches, capable de communiquer avec des périphériques externes comme des transmetteurs FM.

iPhone OS 3.0 - Transmetteur FM

iPhone OS 3.0 - Transmetteur FM

Connexion Peer to Peer

L’iPhone sera désormais capable de détecter via le réseau GSM les autres iPhones qui sont à proximité. Cela permettra par exemple de s’échanger des contacts ou des fichiers très simplement.

iPhone OS 3.0 - Peer to Peer

iPhone OS 3.0 - Peer to Peer

Les notifications Push

Pour des questions d’autonomie, Apple ne permet pas aux applications tierces de fonctionner en tâche de fond. En fait lorsque vous êtes en train de jouer à un jeu et que vous recevez un appel, l’iPhone sauvegarde l’état du jeu et le quitte. Lorsque vous revenez au jeu, celui-ci retrouve l’état antérieur et vous donne l’impression que votre partie n’a jamais été interrompue. Il n’y a donc jamais 2 applications qui tournent en même temps (hormis certaines applications Apple comme Safari, Mail, les SMS ou le téléphone qui sont également des applications).

Jusqu’à aujourd’hui il était donc impossible d’avoir une vraie application de chat. Avec les notifications Push, la donne change. Les applications iPhone peuvent désormais être notifié d’un nouvel événement par le réseau GSM, comme si vous receviez un SMS. Il sera donc possible d’être connecté en permanence à MSN ou iChat…

A nous les joies des notifications Facebook à longueur de journée (les utilisateurs de Blackberry comprendront) !

iPhone OS 3.0 - Démonstration de la version iPhone native de Meebo (logiciel de chat)

iPhone OS 3.0 - Démonstration de la version iPhone native de Meebo (logiciel de chat)

Copier-coller

Enfin ! Tous les détracteurs de l’iPhone utilisaient cet argument, l’iPhone ne supportait pas le copier-coller. C’est désormais chose faite en tapant 2 fois sur l’écran, il est possible de sélectionner un mot, puis du texte, une fenêtre apparaît alors et propose de copier, couper ou coller.

iPhone OS 3.0 - Copier-coller

iPhone OS 3.0 - Copier-coller

SMS/MMS

La encore, il y avait des critiques, iPhone OS 3.0 peut forwarder des SMS et envoyer et recevoir des MMS.

iPhone OS 3.0 - MMS

iPhone OS 3.0 - MMS

Autres

Tout n’est pas significatif, mais Apple annonce aussi la possibilité d’écrire des Mail et des SMS en mode paysage (donc avec un clavier élargi). Sortie de Voice Memo, une application de mémos vocaux. Support du Bluetooth Stereo pour les casques audio sans-fils. Etc…

iPhone OS 3.0 - 100 nouvelles fonctionnalités

iPhone OS 3.0 - 100 nouvelles fonctionnalités

En bref l’iPhone OS 3.0 devrait apporter presque tout ce qui manque à l’iPhone. Il ne manque plus que le support du Flash, qu’Apple refuse pour des questions d’autonomie. Mais la vérité est peut-être plutôt d’ordre commerciale…

Edit – la conférence est désormais disponible en streaming sur le site d’Apple :
http://www.apple.com/iphone/preview-iphone-os/

Il y a 25 ans, article du Monde sur l’annonce du Macintosh

J’ai récemment offert à une personne qui fêtait ses 25 ans le 25 janvier dernier, le journal de sa naissance (Le Monde du 25 janvier 1984).

Ce qui est amusant c’est que le Macintosh d’Apple a été annoncé par Steve Jobs le 24 janvier 1984 et donc ce journal relate cet événement via la plume d’Eric le Boucher (aujourd’hui directeur de la rédaction du magazine Enjeux-Les Echos).

Pour votre culture, voici cet article :

POUR TENTER DE RÉSISTER A IBM

Apple parie sur la haute technologie

Le micro-ordinateur Macintosh, que la société américaine Apple a lancé le 24 janvier, constitue la dernière tentative de cette société pour résister à IBM. S’il n’atteint pas les objectifs de vente fixés (500 000 exemplaires la première année), IBM exerce une suprématie sur le monde de la micro-informatique comme il le fait sur les gros ordinateurs. Apple a inventé le micro-ordinateur avec l’Apple II en 1977, mais, depuis, la jeune société californienne n’a jamais pu rééditer sa performance. Apple III est resté un produit confidentiel. Lisa, lancée l’an dernier avec un prix trop élevé (10 000 dollars) ne s’est vendue qu’à vingt mille unités et n’a pu répondre efficacement à l’arrivée de PC d’IBM en 1981. Le Macintosh à 2 500 dollars en version de base aux Etats-Unis, pourra-t-il relever le défi ?

Steve Jobs, créateur et président d’Apple (983 millions de dollars de chiffres d’affaires en 1983), a voulu mettre toutes les chances de son côté avec un produit « très simple à utiliser ». Il suffit, selon lui, de quarante minutes pour qu’un néophyte en comprenne le maniement contre vingt à quarante heures pour les autres « micros ». Apple vise une clientèle non encore informatisée et très large de cadres et d’employés, particulièrement d’étudiants. Comme Lisa, dont il reprend la technologie, le Mac dispose d’une « souris », sorte de boîtier dont le déplacement sur un bureau fait glisser un pointeur sur l’écran vers les « fonctions » que l’on cherche à animer (écrire, calculer, mettre en fichier, effacer…). Plus besoin de taper au clavier des commandes absconses. Apple se veut, face à IBM, le champion de l’informatique conviviale.

Tandis qu’IBM retient des techniques éprouvées, Steve Jobs parie sur la technologie. Le Macintosh, très peu encombrant et transportable (9 kilos), dispose d’un écran noir et blanc de haute définition et son « coeur » tient en une cinquantaine de puces. Sa fabrication, dans une usine toute neuve, est dès lors automatisée « à la japonaise » afin d’obtenir une qualité « zéro défaut » et un prix très serré (le PC vaut 3 500 dollars). Le Mac, qui est un 32 bits (longueur du mot informatique compréhensible par la machine), se veut le troisième standard du marché après l’Apple II (8 bits) et le PC (16 bits).

La société n’en restera pas là. Le dernier-né s’inscrit dans une stratégie à long terme définie autour de deux familles de produitd. La première avec les Apple II et ses futurs successeurs, la seconde autour du Mac et de Lisa, dont une nouvelle version (Lisa II) est annoncée. Face à IBM, Apple n’a sans doute pas d’autre choix que de retenir les technologies dernier cri. Mais cela présente des risques commerciaux. Ainsi la société a-t-elle abandonné ses anciennes disquettes. Cela va la forcer à donner gratuitement un Lisa II à tout possesseur de l’ancien modèle. Un échange standard coûteux, qui risque aussi de désorienter la clientèle. Le chemin est donc étroit. Le culot d’Apple peut plaire ou déplaire.

ERIC LE BOUCHER.

Le Monde du 25 janvier 1985 - Apple parie sur la haute technologie

Le Monde du 25 janvier 1985 - Apple parie sur la haute technologie

 

Petite rectification, malgré tout l’amour que j’ai pour Apple et pour Steve Jobs, le premier micro-ordinateur n’est pas l’Apple II en 1977 (même s’il a été le premier à connaître un succès auprès du grand public), mais bien le Micral de la société française R2E fondée par André Truong (ancien diplômé de l’EFREI comme moi).

25 ans après cette article, on s’amuse des petites phrases comme :

le Mac dispose d’une « souris », sorte de boîtier dont le déplacement sur un bureau fait glisser un pointeur sur l’écran vers les « fonctions » que l’on cherche à animer

ou encore :

un écran noir et blanc de haute définition

Cependant je me rends compte que d’un point de vue matériel, l’informatique n’a pas beaucoup évolué en 25 ans (je n’étais même pas encore né), le Macintosh était déjà un 32 bits. Mon MacBook Pro actuel est mon premier ordinateur à être passé à 64 bits !

En prime voici la keynote de présentation du Macintosh par Steve Jobs le 24 janvier 1984 (c’était déjà un mardi !) :

Un calendrier éditable à plusieurs depuis iCal, iPhone et Google Calendar

J’en ai rêvé, Google l’a fait !

Cela faisait des mois que je cherchais une solution pour partager un calendrier avec mon associé. Jusqu’à maintenant, je pouvais le faire sur iCal et sur Google Calendar, mais impossible d’afficher ce maudit calendrier sur mon iPhone !

C’est désormais possible grâce à Google Sync beta for Mobile.

Comme c’est assez technique, je me suis dit qu’écrire un petit article là-dessus pourrait servir à d’autres, j’ai essayé d’être le plus clair possible (peut-être trop pour certains). Si jamais vous ne comprenez pas quelque chose, laissez un commentaire en bas de cet article.

Voici la démarche à suivre :
Etape 1 – Configuration de Google Calendar

Premièrement nous allons créer un ou plusieurs calendrier à l’aide de Google Calendar, que nous partagerons à une ou plusieurs personnes en lecture et/ou écriture.

  1. Si vous n’avez pas encore de compte Google (Gmail ou autres), commencez par en créer un.
  2. Rendez vous ensuite sur Google Calendar.

    Google Calendar

    Google Calendar

  3. Sur la gauche dans l’onglet Mes agendas, vous pouvez créer un nouveau calendrier ou paramétrer le partage des calendriers existants. Pour ma part j’ai 3 calendriers : Romain Bohdanowicz (le calendrier par défaut, il porte votre nom et ne peut pas être supprimé), BaseClip General (le calendrier que je souhaite partager avec mon associé en lecture et écriture), Romain Extras (que je souhaite partager en lecture uniquement, ça me permet de prévenir quand je ne suis pas au bureau pour raisons persos).

    Google Calendar - Mes Agendas

    Google Calendar - Mes agendas

  4. Si comme moi vous souhaitez partager un agenda avec quelqu’un, il suffit de cliquer sur Paramètres puis Partager cet agenda pour chaque calendrier que vous souhaitez partager.
    Dans la partie Partager avec des personnes en particulier vous pouvez envoyer des invitations à d’autres comptes Google (de préférence @gmail.com ou @googlemail.com, mais cela fonctionne avec n’importe quel mail tant que la personne se connecte avec son compte Google par la suite).
    Vous avez ensuite le choix entre 4 types d’autorisations :

    • Apporter des modifications ET gérer le partage (l’invité devient propriétaire de l’agenda au même titre que vous, le calendrier apparaît dans sa rubrique Mes agendas, il peut à son tour inviter d’autres collaborateurs, il peut lire et modifier les événements du calendrier)
    • Apporter des modifications aux événements (l’invité peut lire et modifier les événements du calendrier, mais il n’est pas propriétaire du calendrier, il apparaît donc dans sa rubrique Autres agendas)
    • Afficher le détail des événements (idem ci-dessus, mais l’invité ne peut que consulter le calendrier, pas d’ajout ou de modification d’événements donc)
    • Afficher uniquement les infos de disponibilité (masquer les détails) (l’invité voit vos événements mais ne connait pas l’objet de ceux-ci)

    J’ai partagé mon calendrier BaseClip General avec mon associé avec l’option Apporter des modifications ET gérer le partage, et le calendrier Romain Extras avec l’option Afficher le détail des événements.

Etape 2 – Configuration de iCal

Dans cette étape nous allons configurer iCal sur Mac OS X afin de pouvoir l’utiliser pour ajouter, modifier ou supprimer des événements dans nos calendrier.

  1. La configuration d’iCal est depuis quelques mois grandement simplifiée par un petit outil développé par les ingénieurs de Google : Calaboration. Commençons donc par le télécharger.
  2. Glissez-déposez l’application Calaboration.app dans votre dossier Application et lancez-là.
  3. Commencez par vous connecter avec votre adresse et votre mot de passe Google.
  4. Puis allez dans le menu Calaboration -> Preferences et cochez la case Enable Read-Only Calendars, sinon vous ne pourrez pas ajouter les calendriers en lecture seule.

    Calaboration Preferences

    Calaboration Preferences

  5. Ensuite vous n’avez qu’à sélectionner les calendriers que vous voulez voir apparaitre dans iCal et cliquer sur Add to iCal.

    Calaboration

    Calaboration

  6. Vous pouvez maintenant lancer iCal. Le logiciel est parfaitement synchronisé avec Google Calendar, vous pouvez ajouter ou modifier un événement sur l’un ou sur l’autre pour tester.

    iCal

    iCal

Etape 3 – Configuration de l’iPhone

Attention si vous utilisez le calendrier de l’iPhone en le synchronisant avec iTunes. Cette configuration va supprimer tous vos calendriers, pensez donc à faire une sauvegarde. Si comme moi vous utilisez déjà le calendrier en Push avec MobileMe, pas besoin de sauvegarder (mais on devrait toujours faire des sauvegardes n’est-ce pas ?).

  1. Depuis l’iPhone, allez dans Réglages -> Mail, Contacts, Calendrier -> Ajouter un compte… -> Microsoft Exchange.

    Ajouter un compte Microsoft Exchange

    Ajouter un compte Microsoft Exchange

  2. Entrez votre adresse Google dans Adresse, puis encore une fois dans Nom d’utilisateur et inscrivez votre mot de passe. (le champs Domaine reste vide)
  3. Cliquez ensuite sur Suivant, puis Accepter. Un champs Serveur apparaît, inscrivez-y : m.google.com puis cliquez sur Suivant.
  4. Vous pouvez ensuite décocher la case Courrier, puisque la fonction Push Mail n’est pas encore supporté par Google. Contacts fonctionne mais je l’ai désactivé car je n’ai jamais vraiment synchronisé mes contacts entre Gmail et le Carnet d’adresses de Mac OS X (une prochaine fois peut-être ;)).
  5. Si vous n’avez qu’un seul calendrier sur Google Calendar, vous avez terminé, sinon depuis l’iPhone, rendez-vous sur http://m.google.com

    m.google.com

    m.google.com

  6. Un certain nombre d’icones d’applications Google apparaît, si l’application Sync n’y est pas, allez en bas de page et cliquez sur Changer de langue, puis English.
  7. Cliquez sur iPhone pour pouvoir cocher jusqu’à 5 calendrier, puis Save !

    Google Sync

    Google Sync

  8. Et voilà, c’est fini, vous pouvez également profiter de vos calendrier à 100% depuis l’iPhone !!!

    Mes calendriers sont enfin synchronisés sur mon iPhone

    Mes calendriers sont enfin synchronisés sur mon iPhone

Et voilà, vous pouvez ajouter des événements sur Google Calendar, iCal ou votre iPhone ils se synchroniseront tout seul comme par magie ! (Bon ok c’est pas vraiment de la magie, c’est de la technologie…). De façon similaire, vous pouvez également configurer d’autres logiciels de calendrier (notamment Mozilla Sunbird) à conditions qu’ils soient compatibles avec le protocole CalDAV.

iPhone Tech Talk World Tour 2008 – Paris

Chez BaseClip nous avons l’intention de développer une application pour iPhone dans les prochains mois. C’est donc logiquement que je me suis rendu à l’iPhone Tech Talk World Tour 2008, dont la première étape se déroulait hier à Paris, dans la faculté de Médecine à Odéon.

Alors que peut-on dire à propos de cet événement ? Et bien pas grand chose ! Les règles ont été posées d’emblée : « Pas de vidéo, pas de photos, pas de live blogging, etc… ».

Si l’on respecte le fameux NDA (Non Disclosure Agreement), voici ce que je peux dire à propos de cette journée :

 

  • nous avons vu des conférences dont je ne peux pas révéler le contenu,
  • ces conférences étaient animées par des employés d’Apple dont je ne peux pas révéler l’identité,
  • nous avons vu des prototypes d’applications donc je ne peux pas parler,
  • enfin on nous a offert un déjeuner dont je ne peux pas révéler le menu :)

Malgré tout je peux vous dire que les conférences et conférenciers étaient de qualité. Je regrette juste l’absence d’ateliers pratique.

Voici tout de même 4 photos qui ne montrent rien, mais qui prouvent qu’on y était !

http://flickr.com/photos/baseclip/sets/72157608290373502/

iPhone Tech Talk World Tour 2008 - Paris

iPhone Tech Talk World Tour 2008 - Paris