Archive mensuelle de février 2009

Une définition simple du web sémantique

Pour paraître savant, il m’arrive de temps à autre de présenter BaseClip très vaguement : « on fait du web sémantique »… Je me doute bien que dans 99,99% des cas mon interlocuteur ne sait pas ce qui se cache derrière cette phrase, quand bien même il aurait déjà vu ou entendu l’expression.

Logo BaseClip

Logo BaseClip

Mais alors le web sémantique, qu’est-ce que c’est ?

Pour comprendre il faut commencer par s’intéresser à deux concepts de linguistique qui sont mis en opposition : la syntaxe et la sémantique. En somme la syntaxe porte sur la forme des phrases, c’est à dire les caractères et les mots employés, tandis que la sémantique concerne le fond, le sens. Ainsi les deux phrases suivantes ont deux syntaxes différentes mais une seule et même sémantique :

  • Chef d’État américain
  • Président des États-Unis d’Amérique

Le web tel que nous le connaissons a été inventé par Tim Berner-Lee dans les années 80. Il permet à chacun d’accéder à des ressources au travers d’un réseau informatique. Ces pages web étant écrites dans un langage qui nous est propre, nous en comprenons le sens. Cependant les programmes informatiques ne parlent ni français, ni anglais, ni tout autre langage de communication utilisé par l’Homme. Voici donc l’objectif du web sémantique : permettre à des programmes informatiques d’interpréter la sémantique des pages web.

Alors en quoi le web sémantique va-t-il améliorer notre quotidien ?

Il y a de nombreuses applications possibles au web sémantique, BaseClip en est une. Mais pour mieux en comprendre l’intérêt, prenons l’exemple d’un moteur de recherche. La plupart des moteurs de recherche que nous utilisons aujourd’hui (Google, Yahoo, Live Search…) effectuent leurs recherches sur la syntaxe des pages. Ainsi si vous cherchez « Président des États-Unis d’Amérique  » dans Google vous obtiendrez une liste de pages qui contiennent les termes « Président  », « Etats-Unis  » et « Amérique  ».

Résultats pour Président des Etats-Unis d'Amérique dans Google

Résultats pour Président des Etats-Unis d'Amérique dans Google

De la même manière, une recherche sur « Chef d’Etat américain » donnera une liste de pages résultats contenant « Chef », « Etat » et « américain ».

Résultats pour Chef d'Etat américain dans Google

Résultats pour Chef d'Etat américain dans Google

On vient donc d’effectuer 2 requêtes dans Google ayant exactement le même sens, pourtant Google nous a affiché 2 listes de résultats différentes. Si un moteur de recherche sémantique performant voit le jour, il devrait être capable d’afficher une seule liste de résultats pour toutes les recherches de sémantique identique.

Le problème est que pour que de telles applications puissent voir le jour, il faut réécrire le web en utilisant des langages de descriptions sémantique (RDF, OWL, FOAF, etc.). Selon une étude de Gartner parue en 2007 (le fameux Hype Cycle des technologies émergentes, j’aurais sûrement l’occasion d’en reparler sur ce blog), il faudra plus de 10 ans pour que le marché du web sémantique arrive à maturation, c’est à dire que le web ait été suffisamment réécrit avec ces langages.

Mais il y a cependant aujourd’hui 2 types de projets qui portent sur le web sémantique.

Premièrement il y a ceux qui cherchent à structurer le web pour permettre dès aujourd’hui des applications sémantiques : Freebase, Twine, OpenCalais, DBPedia, etc… J’aurai l’occasion de revenir sur ces projets, puisque BaseClip innove dans ce domaine grâce à une technologie d’agrégation sémantique.

De l’autre côté il y a des moteurs de recherche sémantique, qui essayent de traduire les requêtes en langage naturel (principalement l’anglais pour l’instant). Les résultats des recherches proviennent généralement des projets cités ci-dessus. Aujourd’hui j’ai choisi de vous présenter 3 de ces projets.

Google

Peu de gens le savent mais Google a déjà intégré une fonction de recherche sémantique sur la version américaine du site. Sur un nombre très restreint de question comme par exemple :  »What is the capital city of France? » (« Quelle est la capitale de la France ?« ), Google affiche la réponse à la question avant la traditionnelle liste de résultats (ici Capital: Paris 48°52′N 2°19.59′E / 48.867, 2.3265).

Recherche "What is the capital city of France?" sur Google US.

Recherche "What is the capital city of France?" sur Google US.

Powerset

Cette société acquise par Microsoft pour 100 millions de dollars mi-2008. A mon avis c’est cher payé, mais à l’époque c’était le seul moteur de recherche sémantique à avoir fait parler de lui. Powerset peut également répondre à la question What is the capital city of France? mais bien que comprenant plus de questions que Google, il donne assez rarement directement la réponse, se contentant souvent d’afficher le passage d’un article Wikipedia pouvant la contenir. Notons que Microsoft à déjà intégré cette technologie à son moteur de recherche Live Search (What is the capital city of France?).

Recherche "What is the capital city of France?" sur Powerset

Recherche "What is the capital city of France?" sur Powerset

TrueKnowledge

Le challenger. Alors que les 2 précédents projets proviennent de la Silicon Valley, TrueKnowledge a été créé par des anglais de Cambridge. Le service est encore en bêta et vous aurez besoin d’une invitation pour l’utiliser (ça tombe bien j’en ai 20, laissez moi un commentaire avec un email correct dans le champ email si vous souhaitez l’essayer).

Pour moi c’est le service le plus impressionnant, TrueKnowledge comprend un grand nombre de requêtes et reformule votre question à sa manière. Il répond directement aux questions et lorsqu’il ne connaît pas la réponse, il vous propose de lui apprendre. Un moteur de recherche collaboratif et sémantique en un. J’ai essayé « How old is Steve Jobs?« , pas de problème : 53 years, 11 months and 26 days old.

Recherche "What is the capital city of France?" sur TrueKnowledge

Recherche "What is the capital city of France?" sur TrueKnowledge

Il y a 25 ans, article du Monde sur l’annonce du Macintosh

J’ai récemment offert à une personne qui fêtait ses 25 ans le 25 janvier dernier, le journal de sa naissance (Le Monde du 25 janvier 1984).

Ce qui est amusant c’est que le Macintosh d’Apple a été annoncé par Steve Jobs le 24 janvier 1984 et donc ce journal relate cet événement via la plume d’Eric le Boucher (aujourd’hui directeur de la rédaction du magazine Enjeux-Les Echos).

Pour votre culture, voici cet article :

POUR TENTER DE RÉSISTER A IBM

Apple parie sur la haute technologie

Le micro-ordinateur Macintosh, que la société américaine Apple a lancé le 24 janvier, constitue la dernière tentative de cette société pour résister à IBM. S’il n’atteint pas les objectifs de vente fixés (500 000 exemplaires la première année), IBM exerce une suprématie sur le monde de la micro-informatique comme il le fait sur les gros ordinateurs. Apple a inventé le micro-ordinateur avec l’Apple II en 1977, mais, depuis, la jeune société californienne n’a jamais pu rééditer sa performance. Apple III est resté un produit confidentiel. Lisa, lancée l’an dernier avec un prix trop élevé (10 000 dollars) ne s’est vendue qu’à vingt mille unités et n’a pu répondre efficacement à l’arrivée de PC d’IBM en 1981. Le Macintosh à 2 500 dollars en version de base aux Etats-Unis, pourra-t-il relever le défi ?

Steve Jobs, créateur et président d’Apple (983 millions de dollars de chiffres d’affaires en 1983), a voulu mettre toutes les chances de son côté avec un produit « très simple à utiliser ». Il suffit, selon lui, de quarante minutes pour qu’un néophyte en comprenne le maniement contre vingt à quarante heures pour les autres « micros ». Apple vise une clientèle non encore informatisée et très large de cadres et d’employés, particulièrement d’étudiants. Comme Lisa, dont il reprend la technologie, le Mac dispose d’une « souris », sorte de boîtier dont le déplacement sur un bureau fait glisser un pointeur sur l’écran vers les « fonctions » que l’on cherche à animer (écrire, calculer, mettre en fichier, effacer…). Plus besoin de taper au clavier des commandes absconses. Apple se veut, face à IBM, le champion de l’informatique conviviale.

Tandis qu’IBM retient des techniques éprouvées, Steve Jobs parie sur la technologie. Le Macintosh, très peu encombrant et transportable (9 kilos), dispose d’un écran noir et blanc de haute définition et son « coeur » tient en une cinquantaine de puces. Sa fabrication, dans une usine toute neuve, est dès lors automatisée « à la japonaise » afin d’obtenir une qualité « zéro défaut » et un prix très serré (le PC vaut 3 500 dollars). Le Mac, qui est un 32 bits (longueur du mot informatique compréhensible par la machine), se veut le troisième standard du marché après l’Apple II (8 bits) et le PC (16 bits).

La société n’en restera pas là. Le dernier-né s’inscrit dans une stratégie à long terme définie autour de deux familles de produitd. La première avec les Apple II et ses futurs successeurs, la seconde autour du Mac et de Lisa, dont une nouvelle version (Lisa II) est annoncée. Face à IBM, Apple n’a sans doute pas d’autre choix que de retenir les technologies dernier cri. Mais cela présente des risques commerciaux. Ainsi la société a-t-elle abandonné ses anciennes disquettes. Cela va la forcer à donner gratuitement un Lisa II à tout possesseur de l’ancien modèle. Un échange standard coûteux, qui risque aussi de désorienter la clientèle. Le chemin est donc étroit. Le culot d’Apple peut plaire ou déplaire.

ERIC LE BOUCHER.

Le Monde du 25 janvier 1985 - Apple parie sur la haute technologie

Le Monde du 25 janvier 1985 - Apple parie sur la haute technologie

 

Petite rectification, malgré tout l’amour que j’ai pour Apple et pour Steve Jobs, le premier micro-ordinateur n’est pas l’Apple II en 1977 (même s’il a été le premier à connaître un succès auprès du grand public), mais bien le Micral de la société française R2E fondée par André Truong (ancien diplômé de l’EFREI comme moi).

25 ans après cette article, on s’amuse des petites phrases comme :

le Mac dispose d’une « souris », sorte de boîtier dont le déplacement sur un bureau fait glisser un pointeur sur l’écran vers les « fonctions » que l’on cherche à animer

ou encore :

un écran noir et blanc de haute définition

Cependant je me rends compte que d’un point de vue matériel, l’informatique n’a pas beaucoup évolué en 25 ans (je n’étais même pas encore né), le Macintosh était déjà un 32 bits. Mon MacBook Pro actuel est mon premier ordinateur à être passé à 64 bits !

En prime voici la keynote de présentation du Macintosh par Steve Jobs le 24 janvier 1984 (c’était déjà un mardi !) :

Un calendrier éditable à plusieurs depuis iCal, iPhone et Google Calendar

J’en ai rêvé, Google l’a fait !

Cela faisait des mois que je cherchais une solution pour partager un calendrier avec mon associé. Jusqu’à maintenant, je pouvais le faire sur iCal et sur Google Calendar, mais impossible d’afficher ce maudit calendrier sur mon iPhone !

C’est désormais possible grâce à Google Sync beta for Mobile.

Comme c’est assez technique, je me suis dit qu’écrire un petit article là-dessus pourrait servir à d’autres, j’ai essayé d’être le plus clair possible (peut-être trop pour certains). Si jamais vous ne comprenez pas quelque chose, laissez un commentaire en bas de cet article.

Voici la démarche à suivre :
Etape 1 – Configuration de Google Calendar

Premièrement nous allons créer un ou plusieurs calendrier à l’aide de Google Calendar, que nous partagerons à une ou plusieurs personnes en lecture et/ou écriture.

  1. Si vous n’avez pas encore de compte Google (Gmail ou autres), commencez par en créer un.
  2. Rendez vous ensuite sur Google Calendar.

    Google Calendar

    Google Calendar

  3. Sur la gauche dans l’onglet Mes agendas, vous pouvez créer un nouveau calendrier ou paramétrer le partage des calendriers existants. Pour ma part j’ai 3 calendriers : Romain Bohdanowicz (le calendrier par défaut, il porte votre nom et ne peut pas être supprimé), BaseClip General (le calendrier que je souhaite partager avec mon associé en lecture et écriture), Romain Extras (que je souhaite partager en lecture uniquement, ça me permet de prévenir quand je ne suis pas au bureau pour raisons persos).

    Google Calendar - Mes Agendas

    Google Calendar - Mes agendas

  4. Si comme moi vous souhaitez partager un agenda avec quelqu’un, il suffit de cliquer sur Paramètres puis Partager cet agenda pour chaque calendrier que vous souhaitez partager.
    Dans la partie Partager avec des personnes en particulier vous pouvez envoyer des invitations à d’autres comptes Google (de préférence @gmail.com ou @googlemail.com, mais cela fonctionne avec n’importe quel mail tant que la personne se connecte avec son compte Google par la suite).
    Vous avez ensuite le choix entre 4 types d’autorisations :

    • Apporter des modifications ET gérer le partage (l’invité devient propriétaire de l’agenda au même titre que vous, le calendrier apparaît dans sa rubrique Mes agendas, il peut à son tour inviter d’autres collaborateurs, il peut lire et modifier les événements du calendrier)
    • Apporter des modifications aux événements (l’invité peut lire et modifier les événements du calendrier, mais il n’est pas propriétaire du calendrier, il apparaît donc dans sa rubrique Autres agendas)
    • Afficher le détail des événements (idem ci-dessus, mais l’invité ne peut que consulter le calendrier, pas d’ajout ou de modification d’événements donc)
    • Afficher uniquement les infos de disponibilité (masquer les détails) (l’invité voit vos événements mais ne connait pas l’objet de ceux-ci)

    J’ai partagé mon calendrier BaseClip General avec mon associé avec l’option Apporter des modifications ET gérer le partage, et le calendrier Romain Extras avec l’option Afficher le détail des événements.

Etape 2 – Configuration de iCal

Dans cette étape nous allons configurer iCal sur Mac OS X afin de pouvoir l’utiliser pour ajouter, modifier ou supprimer des événements dans nos calendrier.

  1. La configuration d’iCal est depuis quelques mois grandement simplifiée par un petit outil développé par les ingénieurs de Google : Calaboration. Commençons donc par le télécharger.
  2. Glissez-déposez l’application Calaboration.app dans votre dossier Application et lancez-là.
  3. Commencez par vous connecter avec votre adresse et votre mot de passe Google.
  4. Puis allez dans le menu Calaboration -> Preferences et cochez la case Enable Read-Only Calendars, sinon vous ne pourrez pas ajouter les calendriers en lecture seule.

    Calaboration Preferences

    Calaboration Preferences

  5. Ensuite vous n’avez qu’à sélectionner les calendriers que vous voulez voir apparaitre dans iCal et cliquer sur Add to iCal.

    Calaboration

    Calaboration

  6. Vous pouvez maintenant lancer iCal. Le logiciel est parfaitement synchronisé avec Google Calendar, vous pouvez ajouter ou modifier un événement sur l’un ou sur l’autre pour tester.

    iCal

    iCal

Etape 3 – Configuration de l’iPhone

Attention si vous utilisez le calendrier de l’iPhone en le synchronisant avec iTunes. Cette configuration va supprimer tous vos calendriers, pensez donc à faire une sauvegarde. Si comme moi vous utilisez déjà le calendrier en Push avec MobileMe, pas besoin de sauvegarder (mais on devrait toujours faire des sauvegardes n’est-ce pas ?).

  1. Depuis l’iPhone, allez dans Réglages -> Mail, Contacts, Calendrier -> Ajouter un compte… -> Microsoft Exchange.

    Ajouter un compte Microsoft Exchange

    Ajouter un compte Microsoft Exchange

  2. Entrez votre adresse Google dans Adresse, puis encore une fois dans Nom d’utilisateur et inscrivez votre mot de passe. (le champs Domaine reste vide)
  3. Cliquez ensuite sur Suivant, puis Accepter. Un champs Serveur apparaît, inscrivez-y : m.google.com puis cliquez sur Suivant.
  4. Vous pouvez ensuite décocher la case Courrier, puisque la fonction Push Mail n’est pas encore supporté par Google. Contacts fonctionne mais je l’ai désactivé car je n’ai jamais vraiment synchronisé mes contacts entre Gmail et le Carnet d’adresses de Mac OS X (une prochaine fois peut-être ;)).
  5. Si vous n’avez qu’un seul calendrier sur Google Calendar, vous avez terminé, sinon depuis l’iPhone, rendez-vous sur http://m.google.com

    m.google.com

    m.google.com

  6. Un certain nombre d’icones d’applications Google apparaît, si l’application Sync n’y est pas, allez en bas de page et cliquez sur Changer de langue, puis English.
  7. Cliquez sur iPhone pour pouvoir cocher jusqu’à 5 calendrier, puis Save !

    Google Sync

    Google Sync

  8. Et voilà, c’est fini, vous pouvez également profiter de vos calendrier à 100% depuis l’iPhone !!!

    Mes calendriers sont enfin synchronisés sur mon iPhone

    Mes calendriers sont enfin synchronisés sur mon iPhone

Et voilà, vous pouvez ajouter des événements sur Google Calendar, iCal ou votre iPhone ils se synchroniseront tout seul comme par magie ! (Bon ok c’est pas vraiment de la magie, c’est de la technologie…). De façon similaire, vous pouvez également configurer d’autres logiciels de calendrier (notamment Mozilla Sunbird) à conditions qu’ils soient compatibles avec le protocole CalDAV.

Pourquoi bioub ? Why bioub?

Première difficulté lorsque l’on créé son blog, lui trouver un nom ! Là je dois avouer que pendant des semaines, j’ai perdu toute ma créativité… Cette qualité qui pourtant apparaît dans les 3 que je donne aux entretiens, moi le virtuose de la photo et de l’infographie (bon ok j’exagère ;)) !

Bref jusqu’à aujourd’hui j’avais appelé ce blog « bioub ». Et voilà que la machine se remet en marche, je me met à ta place lecteur : ce blog s’appelle bioub, est hébergé simultanément sur bioub.com et bioub.fr, mais alors pourquoi bioub ?

Les gens qui me connaissent le savent, bioub est le surnom que l’on me donne depuis le collège, ce qui remonte à l’heure où j’écris ces lignes à 9 ans. Pour la petite histoire, j’ai un ami depuis cette époque qui se prénomme Edouard, un grand ambitieux et utopiste comme moi. Et qui dit Edouard, dit doudou, doud, puis dioud… Mon prénom aurait du me conduire à rourou, rour, riour, mais la dissonance de ces surnoms en langue française nous à conduit à jouer avec mon nom de famille : boubou, boub, bioub.

Aujourd’hui je ne compte plus les déclinaisons que j’ai un jour entendues : bioubi, boubi, bibou, baoubi…

J’utilise aussi ces surnoms sur le web, par exemple sur : eBayflickr, youtube, dailymotionlast.fm, deezer, sonicswap, twitter, dailymilemacbidouille, macgeneration, mac4ever, ziki et j’en passe.

Mais méfiez-vous des imposteurs, je n’ai pas de compte live.com, myspace ou encore Deviant Art ! D’ailleurs je vais travailler le référencement de bioub sur google, j’espère que d’ici quelques temps il n’y aura plus que moi en première page ;)

J’espère que pour certains le voile est levé…

Bienvenue sur Why bioub? !!!

bioub.com, le démarrage d’un nouveau blog

Cela fait quelques mois que j’y songeais, c’est désormais chose faite, voici mon blog perso !

Pour ceux qui ne le savent pas encore, cela fait plus d’un an que j’ai pour projet la création d’une entreprise : BaseClip. Le projet a connu de nombreux rebondissements, changement radical de marché, perte d’associés, etc. Pourtant BaseClip avait déjà sont propre blog : http://blog.baseclip.com/. Je m’en servais de temps à autres pour relater mes visites d’événements technologiques (Google Developer Day, iPhone TechTalk…), à partir d’aujourd’hui le blog de BaseClip parlera exclusivement des produits et de l’entreprise BaseClip (qui sera bientôt créée sous forme d’une SAS c’est promis).

Vous retrouverez donc sur ce blog perso, des articles en rapport avec mes centres d’intérêts : le web, les nouvelles technologies, la création d’entreprise, la photographie, le cinéma, le sport et j’en passe.

Pour l’instant tout ça est assez sommaire, je vous l’accorde. Je vais essayer de prendre le temps de le faire évoluer, tant sur le fond que sur la forme, régulièrement.

En espérant que mes infimes expériences et connaissances pourront être utiles au plus grand nombre !